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Archive pour février 2010

First in the blue

57th

FIRST IN THE BLUE
The 57th Fighter Group

The Blue
When they speak of the Blue, they don’t mean the sky.
They mean the place where brave men die.
They mean the trench where bullets whine,
Where fear and hate and courage dine.
They mean the bark of white-hot rifles.
Where life and love and home are trifles.
They mean the roar of the diving plane
That drowns the screams of men in pain.
They mean the crunching iron tanks
Belching death to men in ranks
They mean the tread of tired feet
Battle bound where hatreds meet
They mean the pall of a world on fire
And broken bodies strung on wire.
They mean the desert strewn with dead
And fertile fields of bloody red.
They mean the parry and bayonet thrust,
Shattered lorries brown with rust.
They mean the barrage that breaks the calm
The misery that follows a bursting bomb
They mean the muck and mire knee deep
And ragged wounds that make men weep
That’s what they mean when they say the Blue,
The fiery furnace that finds men true.
They don’t mean a cloudless, windswept sky
But the field of honor where brave men die.

From Wayne Dodd’s book « the fabulous Fifty-Seventh Fighter Group ». (The « Blue » is what a desert was called by the RAF and was accepted by the 57th Fighter Group.)

Le Bleu
Quand ils parlent du « Bleu », ce n’est pas le ciel.
C’est là où meurent les hommes courageux.
Ce sont les tranchées où sifflent les balles,
Où la peur, la haine et le courage se confondent.
C’est l’aboiement des armes chauffées à blanc,
Où la vie, l’amour et le foyer sont des rêves lointains.
C’est le vrombissement du bombardier en piqué
Qui couvre le hurlement des hommes au sol.
C’est le crissement des véhicules blindés
Crachant la mort sur des hommes en rang.
Ce sont les pieds crevés par les marches forcées,
Les batailles où s’affrontent toutes les haines.
C’est la fournaise d’un monde en flammes
Et de corps brisés, accrochés aux barbelés.
C’est le désert jonché par la mort
Tels des champs fertiles couleur rouge sang.
C’est l’ordre de parer et tirer la baïonnette,
Ce sont les camions bombardés et rouillés.
C’est l’assaut qui brise le calme,
La détresse après l’explosion d’une bombe.
C’est d’être embourbé dans la saleté jusqu’aux genoux
Et sous les loques, des blessures qui font pleurer les hommes
Voilà ce que les hommes appellent le « Bleu »
Ce brasier ardent qui rend les hommes vrais.
Ce n’est pas un ciel sans nuage, balayé par le vent,
Mais le champ d’honneur où meurent les hommes courageux.

Sur la piste d’Alto, un film de Daniel Costelle et Isabelle Clarke

Sur la Piste d’Alto

Sur-la-Piste-d_Alto

Un film de Daniel Costelle et Isabelle Clarke
Durée: 62′ ou 3×26’. Couleurs et N&B
Une co-production CC&C et france 3 Corse
1ère diffusion sur France 3 Corse – 6 Mai 2006 et France 3 – Octobre 2006
Distribution internationale: 10 Francs
Distribution vidéo et VoD: 10 Francs

Ce film nous fait revivre, grâce aux rushs inconnus du grand réalisateur américain William Wyler, une période importante de l’histoire de la Corse pendant la Seconde Guerre mondiale.

La base d’Alto, près de Folelli, accueillait en 1944 à la fois un groupe de chasseurs-bombardiers de l’U.S Air Force (le 57ème Fighter Group) et le célèbre groupe de chasse français Lafayette.

Jour après jour, les jeunes pilotes de ces deux unités, décollaient de la piste d’Alto sur leurs P 47 Thunderbolt pour attaquer, mitrailler, bombarder les troupes Allemandes qui, en Italie, avaient stoppé l’avance des Alliés à Monte Cassino et participé au débarquement de Provence en août 1944.

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P-47 Thunderbolt Hun Hunter XIV

P-47 Thunderbolt Hun Hunter XIV Reproduction

P-47_001Photo : Gary Stephenson

Le Republic P-47 Thunderbolt fut l’un des chasseurs américains les plus importants de la Seconde Guerre mondiale, et l’un des avions les plus produits de tous les temps avec plus de 15 000 exemplaires construits. Sa grande taille et sa solide construction lui ont valu son surnom de Jug (cruche en français). Il excellait dans les missions d’appui-feu des troupes au sol, qui devint rapidement son rôle principal. En effet, ses performances seulement convenables comme chasseur ne lui permettaient pas de rivaliser avec l’autre chasseur américain P-51 Mustang.

Source : WikiPedia

Ici, le Hun Hunter le « Chasseur de boches ». Mais d’où vient le mot « boche ». Voici une explication :

Il y eut une époque pendant laquelle les Français affublaient les Allemands de toutes sortes d’expressions péjoratives. Boches, Schleuh, Fritz etc …

Les Français aiment tellement les Allemands qu’au cours de l’histoire, ils les ont affublés de différents noms d’oiseaux plus charmants les uns que les autres.
Regardons cela d’un peu plus près.

La pire insulte, c’est le mot « boche ».
L’apparition de BOCHE remonte à la seconde moitié du 19 ième siècle, vers 1860, et « boche », ça viendrait d’ « ALBOCHE ».
Alboche est terme un peu plus ancien formé du préfixe « AL », abréviation de « allemand » et du suffixe « boche ».

Et boche, avant de désigner l’ennemi allemand, était utilisé dans l’argot du 19ième siècle dans l’expression « tête de boche » pour désigner une personne à la tête dure, « une tête de bois » puisque « boche », à l’origine, c’est une boule, une boule en bois comme celle que l’on lance dans un jeu de quilles, par exemple.

Donc, je résume:
la boche, la boule de bois
le boche, l’homme à la tête de bois,
l’Alboche, l’Allemand à la tête de bois, qui, abrégé, redevient boche.

Comme l’attaque est la meilleure défense, il y a une entreprise d’électroménager allemande, BOSCH pour ne pas la nommer, qui a judicieusement joué de cette homonymie dans son slogan :  » c’est bien, c’est beau, c’est Bosch ». Audacieux et efficace !

Windsor Locks 2009 Vidéo n°19

Réunion Septembre 2009

Windsor Locks – Bradley – Connecticut USA

Acte XIX : New England Air Museum – Banquet n°2
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Windsor Locks 2009 Vidéo n°18

Réunion Septembre 2009

Windsor Locks – Bradley – Connecticut USA

Acte XVIII : New England Air Museum – Banquet n°1
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